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Pendant la maladie

Quand il pleut
On a particulièrement besoin de douceur
Pourquoi pas venir
et m’embrasser très fort près de la partie la plus douce du sang
Qui sait combien de temps je peux tenir bon
Qui sait si celà ne sera pas la dernière fois
Embrasse-moi si tu ne veux pas que je te quitte
Embrasse-moi comme tu protégerais un oiseau blessé
Dis-moi les mots sincères
les mots qui ne seront dits qu’une fois dans toute ta vie
les mots qui ne sont que compris par moi
et—souris (ne pleures pas ne pleures pas mon amour)
Si tu pleures ce qui est mouillé c’est toujours mon visage
Si tu pleures ce qui est amer c’est toujours mon coeur
Ne t’inquiètes pas s’il pleut depuis très longtemps
Ne te plains pas si je vais
Beaucoup d’histoires sont éternelles depuis le début
Il n’y a pas de raison
On n’a pas besoin de raison
Même la vie ne peut pas fabriquer une raison
L’amour est aussi long que toutes les dimensions d’espace
Ou plus—plus—long

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number of view: 6104 | Min Min | This entry was posted on Sunday, December 7th, 2003 at 19:52 and is filed under . You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can skip to the end and leave a response. Pinging is currently not allowed.

One Response to “Pendant la maladie”

  1. frnce says:

    hi! can you trnslated this poem to me in english? please!!!

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